Alors que la saison 2 s’achève en beauté avec la révélation du soldat d’ombre le plus puissant de Jinwoo, un détail capital a été volontairement omis dans l’anime. Pourtant, il offre un lien surprenant avec un célèbre écrivain français.
La fin de la saison 2 de Solo Leveling a marqué les esprits avec l’arrivée de Beru, ancien roi des fourmis devenu le plus puissant allié de Jinwoo. Mais en voulant adapter jusqu’au chapitre 110 du manhwa, l’anime a sacrifié certains détails, dont un Easter egg étonnant qui concerne le nom de ce personnage désormais emblématique.
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Une référence littéraire bien dissimulée
Dans le manhwa, Jinwoo donne un nom à l’ancien Ant King après sa transformation. N’ayant pas envie de l’appeler simplement « fourmi », il pense à un roman qu’il a lu et baptise le monstre Beru, en référence à un auteur célèbre. Ce détail a disparu dans l’anime, mais il s’agit d’un hommage direct à Bernard Werber, auteur français de la trilogie Les Fourmis, qui a marqué toute une génération.
Un succès inattendu en Corée du Sud
Si ce choix peut sembler anodin, il prend tout son sens en Corée où l’œuvre de Werber est devenue un best-seller dès 1993. L’auteur y est régulièrement invité en conférences, et ses livres continuent à influencer une partie de la culture populaire. Ce clin d’œil dans Solo Leveling n’est donc pas un hasard, mais bien un pont culturel entre deux mondes.
La reconnaissance officielle de l’auteur
Bernard Werber lui-même a réagi à cette référence. Dans un billet de blog, il explique qu’il voit Beru comme une représentation amusante de lui-même : intimidant au premier abord, mais en réalité sympathique. L’auteur se dit honoré de ce clin d’œil, qu’il considère comme un hommage à son imagination.

Un soldat nommé avec soin
Ce n’est pas la première fois que Jinwoo se montre maladroit avec les noms. Tusk, Tank, Iron… la logique de dénomination est souvent simpliste et fondée sur des caractéristiques physiques. Beru est une exception : un nom littéraire pour un personnage redouté, preuve que même dans un monde de monstres, une touche de culture peut s’inviter.
Une adaptation fidèle mais raccourcie
L’anime a dû faire des choix. Adapter plus de 100 chapitres en 24 épisodes impose des coupes narratives. Pourtant, ce genre de détails, même s’ils semblent mineurs, enrichissent l’univers pour les spectateurs les plus attentifs. Et ils montrent à quel point l’auteur Chugong soigne chaque élément de son récit.

Ce que la suite pourrait révéler
La saison 3 de Solo Leveling, déjà attendue, pourrait profiter de l’engouement autour de Beru pour approfondir ce type de références. Pourquoi ne pas imaginer d’autres hommages cachés ou clins d’œil littéraires ? Car au-delà des combats et de l’action, cette œuvre sait aussi cultiver l’intelligence de ses fans.
