L’univers de Dragon Ball vient de dévoiler un détail que les fans n’osaient plus espérer : le visage humain d’Android 16, inspiré du propre fils de Gero, fait une apparition officielle dans le volume 24 de Dragon Ball Super.
Ce personnage resté mystérieux pendant trois décennies revient soudainement sur le devant de la scène avec une illustration inédite de Toyotarou. Plus qu’un clin d’œil, cette révélation soulève des questions profondes sur la mémoire, la technologie et l’humanité.
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Une première image officielle historique
Depuis la première apparition d’Android 16, les fans avaient compris que ce robot à l’allure imposante n’avait pas été conçu comme les autres. Mais aucun visuel de son modèle humain, le soldat Gevo, n’avait été publié jusqu’à aujourd’hui. Dans le volume 24 de Dragon Ball Super, Toyotarou a enfin levé le voile avec une illustration réalisée dans un style sobre et militaire. Gevo y apparaît en uniforme, tenant une arme, et arborant les traits qui ont servi à façonner l’androïde au cœur tendre.
Une référence aux racines de la saga
Dans Dragon Ball Z, il avait été brièvement mentionné que le modèle d’Android 16 était le propre fils de Gero, tué au combat. Cette tragédie est au fondement même du personnage : alors que tous les autres androïdes de la série sont détruits ou instables, Android 16 dégage une paix et une douceur que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Il s’agit d’un hommage silencieux et poignant que Gero, en tant que scientifique et père, a fait à son fils disparu.
Une cohérence renforcée dans l’univers
L’apparition de Gevo donne un nouveau relief à l’histoire des androïdes et enrichit la psychologie du Dr Gero. Elle permet également de comprendre pourquoi Android 16 est le seul à ne pas avoir été conçu pour tuer Goku, contrairement aux autres cyborgs. Toyotarou poursuit ici un travail d’exhumation de personnages secondaires ou même d’idées laissées en suspens, ce qui ravive l’intérêt des anciens fans tout en créant de nouvelles perspectives.

Toyotarou réhabilite les oubliés
Depuis plusieurs chapitres, Toyotarou explore des zones laissées dans l’ombre par la série originale. Dans le chapitre 104 intitulé « La naissance de Saiyaman X », il met en avant Trunks et sa fascination pour les super-héros. Loin d’avancer la trame principale, ces parenthèses offrent une richesse narrative qui manquait parfois aux arcs centrés uniquement sur les combats. Olibu, un personnage secondaire issu d’un arc annexe, a lui aussi récemment fait son retour, confirmant cette tendance.
Un soin particulier apporté au passé
La stratégie de Toyotarou semble claire : ancrer Dragon Ball Super dans une continuité respectueuse de l’œuvre d’origine tout en lui insufflant de la nouveauté. L’illustration de Gevo s’inscrit parfaitement dans cette démarche. Il ne s’agit pas de fan-service gratuit, mais d’un acte de mémoire qui met en lumière une facette émotive d’un univers souvent dominé par la force brute.

Vers une réécriture des classements de puissance
Avec l’émergence de nouveaux personnages et de formes inédites, la hiérarchie traditionnelle des combattants est remise en question. Même si Gevo n’a pas vocation à combattre, son apparition rouvre la porte à d’autres retours ou flashbacks. Et si Toyotarou prévoyait un arc autour de la jeunesse de Gero ? Ou même une relecture complète de la création des androïdes ? Les pistes sont nombreuses et laissent entrevoir une véritable refondation du passé.
Un hommage discret mais percutant
La sobriété de l’image de Gevo tranche avec l’exubérance habituelle de Dragon Ball. Pas de transformation spectaculaire, pas d’explosion : juste un homme, une arme et une silhouette familière. Ce choix esthétique fort donne du poids à ce clin d’œil et invite les fans à relire l’histoire d’Android 16 avec un regard nouveau.
